← Toutes les œuvresRoman et récit · XXe siècle

Pluie et vent sur Télumée Miracle

Simone Schwarz-Bart — parcours « Tisser les mémoires, habiter le monde »

Roman antillais (1972) : la vie de Télumée, femme guadeloupéenne, racontée à travers une lignée de femmes (dont sa grand-mère, Reine Sans Nom), de l'héritage de l'esclavage à la dignité conquise.

Repères

Œuvre majeure de la littérature guadeloupéenne. Schwarz-Bart mêle français et créole, oralité, proverbes et poésie, pour dire la mémoire de l'esclavage et la résilience des femmes antillaises.

Axes de lecture

La mémoire et la transmission

De grand-mère en petite-fille, les femmes se transmettent l'histoire, la sagesse et la force ; la mémoire de l'esclavage habite le présent.

La résilience et la dignité

Malgré la misère et les épreuves, Télumée conquiert une dignité debout, celle de la « négresse debout ».

Habiter le monde

L'ancrage dans la nature guadeloupéenne et la langue créole : une écriture poétique de l'appartenance.

Le lien avec le parcours

« Tisser les mémoires, habiter le monde » : le roman relie les générations et enracine l'individu dans une histoire et une terre.

À retenir

Roman guadeloupéen (1972)Télumée et Reine Sans NomMémoire de l'esclavage, transmission féminineCréole, oralité, résilience

Explications linéaires (oral)

Le dossier complet

L'autrice et l'œuvre

Simone Schwarz-Bart publie ce roman guadeloupéen majeur en 1972. Il retrace la vie de Télumée à travers une lignée de femmes — dont sa grand-mère, Reine Sans Nom —, de l'héritage de l'esclavage à une dignité conquise.

La mémoire et la transmission

De grand-mère en petite-fille se transmettent l'histoire, la sagesse et la force. La mémoire de l'esclavage habite le présent : se souvenir, c'est tenir debout.

La résilience et la dignité

Malgré la misère, le malheur et l'abandon, Télumée conquiert une dignité inébranlable — celle de la « négresse debout ». Le roman est un hymne à la résistance intérieure.

Une écriture créole

Schwarz-Bart mêle français et créole, proverbes, oralité et poésie. La langue elle-même « tisse les mémoires » et enracine le récit dans la terre guadeloupéenne.

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